Responsabilité sociale

Reconnaissance territoriale

Dans un esprit de vérité, de justice et de réconciliation, De ville en forêt reconnait habiter et travailler sur un territoire fréquenté et occupé depuis des millénaires par les peuples autochtones, et que ce territoire n’a jamais été cédé par voie de traité. Nous tenons à reconnaître la Nation Kanien’kehá: ka comme gardienne des terres et des eaux de Tiohtià: ke / Montréal.

Nous reconnaissons également que nous nous réunissons en d’autres lieux que les Premières nations, les Inuits et les Métis considéraient – et considèrent toujours – comme leur terre d’appartenance.

De ville en forêt s’engage à honorer le rôle des Autochtones, ainsi que les relations continues entre les peuples autochtones et les autres communautés locales, dans la protection de la biodiversité et du territoire.

Nouvelle culture plein air

La biodiversité est essentielle à la vie. Elle est pourtant mise en péril par l’humanité. Nous saluons les gardiennes et gardiens qui l’ont préservée à travers le temps — et qui continuent de le faire. Nous répondons à leur appel à l’action face aux impacts écologiques et environnementaux qui menacent le vivant et le non vivant. Nous nous efforçons de valoriser les savoirs scientifiques et ancestraux qui sont à l’origine des solutions que nous mettons de l’avant.

La diversité est aussi vitale à la société que la biodiversité l’est aux écosystèmes naturels. Elle est néanmoins marginale dans les milieux concernés par le plein air et son influence reste quasi imperceptible. Nous démocratisons l’accès à nos ressources au-delà des communautés traditionnelles de plein air en éliminant des barrières sociales et économiques. Nous cheminons avec d’autres organisations pour représenter plus équitablement les divers groupes sociaux dans nos communications.

Nous aspirons à une nouvelle culture plein air fondée sur les droits de la nature et les droits humains. C’est au nom de ces droits intrinséquement liés que nous nous engageons à renforcer la qualité, la pertinence et les retombées de notre travail. 

Politique de responsabilité sociale

Nous voulons agir de la manière la plus responsable possible vis-à-vis des impacts de nos décisions et de nos activités sur l’environnement et la société. Par le comportement que nous adoptons, nous cherchons à contribuer au développement durable, à la santé et au bien-être de la société et des générations futures. Les mesures que nous prenons en ce sens constituent l’essentiel de notre politique de responsabilité sociale.

Nous souhaitons que des relations fécondes se développeront avec les personnes et les organisations qui en apprendront davantage à notre sujet en prenant connaissance de notre politique. Nous vous remercions pour votre visite sur cette page. Bienvenue à vous si vous voulez poursuivre le dialogue!

Environnement

Diminuer les émissions

    • La réduction de nos déplacements, le transport actif, le transport collectif et interurbain, et le covoiturage sont nos alternatives au « tout à l’auto » et à l’auto solo. À l’occasion, nous recourons à l’autopartage pour nous rendre hors des centres urbains ou pour voyager sur de longues distances.

    • Grâce à l’application conviviale Amigo Express, nous créons une plateforme de contact entre les personnes décidées à utiliser le covoiturage chaque fois que nous organisons une activité en région éloignée. Les participantes et participants en sont informés sur les pages qu’ils consultent sur notre site web. Ils y trouvent également des renseignements au sujet de la compensation carbone.

    • Nous encourageons les organisatrices et organisateurs que nous accompagnons professionnellement à mettre en place une plateforme de covoiturage et des mesures incitatives à l’intention de leur personnel, des bénévoles et des publics lors de leurs événements.

    • Nous avons complètement éliminé les feux de camp dans nos activités en plein air. Ils ont été remplacés par des méthodes de cuisine à plus faibles émissions de carbone.

Compenser les émissions

    • L’utilisation du transport collectif et interurbain, de la voiture et des appareils électroniques ainsi que l’alimentation génèrent des émissions  de gaz à effet de serre. La compensation de notre empreinte carbone sert à financer la recherche sur la séquestration du carbone par la plantation d’arbres chez Carbone Boréal. À ce jour, 83 arbres ont été plantés et inscrits au registre public de Carbone boréal.

    • Nous avons conclu un partenariat avec Carbone boréal dans le but de renforcer nos efforts de sensibilisation. Nous informons notre clientèle et le grand public de la compensation des émissions générées par nos déplacements pour aller à leur rencontre, ou par l’utilisation de moyens électroniques pour une présentation en ligne ou en salle.

    

    • Nos bureaux sont installés dans une coopérative d’habitation en plein cœur du Mile End, à Montréal. Nous avons initié une démarche de transition vers le jardinage biologique pour l’aménagement et l’entretien des murs et des espaces verts des deux bâtiments de la coopérative. La première année d’expérimentation ayant été complétée avec succès, nous poursuivons la démarche en 2022. Ce projet bénévole s’inscrit dans le cadre des initiatives montréalaises pour accroître la résilience urbaine face aux changements climatiques et au déclin de la biodiversité.

    • Nous avons la chance que nos bureaux soient situés dans le voisinage du mont Royal. Selon les Amis de la montagne, plusieurs problématiques d’usage qui sont observées dans ce parc urbain résultent d’une combinaison de l’évolution du comportement et de la fréquentation et de l’utilisation intensive des lieux. La dégradation des milieux naturels par l’activité humaine nuit inévitablement à la santé des écosystèmes. La montagne est également exposée aux changements climatiques. Ceux-ci entraînent un réchauffement ainsi que l’accroissement du nombre d’événements extrêmes ayant un impact sur la forêt. L’agrile du frêne cause à lui seul la mort de milliers d’arbres. Nous prenons part aux plantations d’arbres et à des travaux d’entretien qui sont organisés dans le but de préserver les écosystèmes du mont Royal.

De ville en forêt a obtenu une attestation d’excellence écoresponsable (92%) des Pages vertes. Les onze catégories d’actions suivantes ont été considérées :

    1. achat local;

    2. action communautaire;

    3. compostage;

    4. emballage;

    5. utilisation d’énergie verte;

    6. éthique socio-économique;

    7. habitation écologique;

    8. utilisation de produits biologiques et sans OGM;

    9. utilisation de produits biodégradables;

    10. recyclage et réutilisation;

    11. protection de la faune et de la flore.

Nous faisons le maximum pour diminuer notre part dans la ponction de ressources naturelles et dans la production d’émissions de gaz à effet de serre.

    • Le moteur de recherche Ecosia neutralise les émissions générées par nos recherches en plantant des arbres et en compensant notre consommation énergétique par le recours aux énergies renouvelables. Nous en informons nos clientes et clients sur leurs factures.

    • Pour communiquer avec nos clientes et clients, nous n’utilisons plus d’encre et de papier. Nous avons réduit à sa plus simple expression les documents que nous distribuons lors de nos formations et de nos séances de travail. De plus, nous évitons l’envoi de messages électroniques avec de grosses pièces jointes qui entraînerait automatiquement une augmentation de la consommation de données. Nous rangeons plutôt les renseignements, la documentation et les formulaires à compléter sur notre site web pour un partage simple, rapide et protégé. Même la réservation ainsi que la facturation se font en ligne. Et puisque le tout est accessible en tout temps, le réflexe d’imprimer les documents devient beaucoup moins automatique, voire inutile.

    • Nous avons créé une plateforme en ligne pour la mise en commun du matériel de plein air au sein des groupes inscrits à nos formations. Elle valorise l’entraide et une consommation plus responsable. Une des pages de notre site web fournit de bonnes adresses pour faire réparer et louer du matériel. Grâce à notre partenariat avec Locapaq, les personnes intéressées peuvent profiter d’une réduction sur la location d’équipement.

    • Nos démonstrations mettent en valeur des articles de plein air réemployés, réparés et réutilisés. Les objets neufs que nous présentons sont sélectionnés en fonction des informations de fabrication durable qui sont disponibles, de leur certification Écologo ou Écocert, et/ou de leur fabrication locale.

Société

Nous souhaitons apporter notre soutien à une relève inclusive d’éducatrices et éducateurs Sans trace. Nos bourses de formation s’adressent à des personnes qui oeuvrent dans le secteur du plein air et qui contribuent à sa diversité. Qu’elles soient impliquées bénévolement ou professionnellement, ce sont des personnes qui souhaitent rehausser leur compétence environnementale. Elles sont déjà un peu familières avec les sept principes Sans trace. Elles sont surtout motivées à mieux les connaître pour les intégrer à leur encadrement des groupes en plein air.

Nos bourses servent à défrayer les frais d’inscription à la formation Instructrice et Instructeur Sans trace que nous organisons en milieu urbain et dans l’arrière-pays. Cinq bourses ont été octroyées en 2018 et 2019.  En 2020 et 2021, l’annulation de nos formations, en raison des mesures préventives de la COVID, n’a pas permis d’attribuer de bourses.

En 2022-2023, notre programme de bourses prendra un nouvel envol dans le but d’appuyer avec plus de dynamisme la diversité, l’inclusion et l’équité dans les milieux de plein air. Plus d’information à venir.

Nos ateliers Sans trace sont les services les plus accessibles que nous pouvons offrir en milieu naturel. En discutant à l’avance de leur besoin d’adaptation avec les personnes concernées, il est possible de planifier le réaménagement d’un parcours. Nous pouvons également choisir un parc à accessibilité universelle afin de faciliter l’adaptation d’une activité à la condition physique et à la capacité du groupe. 

L’inscription est gratuite pour l’accompagnatrice ou accompagnateur d’une personne à mobilité réduite.

Avis aux personnes intéressées, nous recherchons des collaboratrices ou collaborateurs pour adapter les sept principes Sans trace au plein air accessible.

Dans une visée d’accessibilité universelle, nous avons entrepris de corriger les problèmes de lisibilité sur notre site web. Nous avons fait appel à une experte du domaine pour nous guider.

Nous investissons des fonds personnels et une part de nos bénéfices pour créer des ressources éducatives de grande qualité sur support numérique. Nous les mettons gratuitement à la disposition des publics scolaires et du grand public qui veulent comprendre et promouvoir les sept principes Sans trace. C’est notre façon de redonner ce que nous avons reçu. Nous poursuivons ainsi la tradition de partage de savoir et d’expérience qui anime le mouvement Sans trace depuis les années 60.

Nous savons entre autres que des groupes sont traditionnellement moins initiés au plein air. D’autres groupes vivent dans des quartiers moins bien pourvus en espaces verts en raison des disparités socio-économiques. Il est particulièrement important pour nous que tout le monde puisse développer sa compétence environnementale en plein air. Nous veillons à présenter une représentation plus inclusive de la communauté à travers notre matériel visuel. Nous rédigeons également nos textes dans un esprit d’inclusion.

À ce jour, nous avons accueilli favorablement 45 demandes pour l’animation d’ateliers de sensibilisation Sans trace à distance ou en personne. Ces ateliers ont été offerts gratuitement pour faciliter l’accès et la participation des groupes. Nous pouvons accepter de nouvelles demandes provenant d’associations ou d’organismes sans but lucratif engagés dans la préservation des milieux naturels. Des conditions peuvent s’appliquer pour plus d’équité.

Nous ne touchons aucune aide gouvernementale ou privée pour développer une expertise unique au Québec. Nous prospérons grâce aux revenus autonomes des mandats que nous réalisons à travers le Québec. Plutôt que d’utiliser nos bénéfices pour accroître nos salaires, nous avons choisi de les réinjecter dans la recherche et le développement dans notre domaine d’innovation.

Par le truchement du bénévolat de compétences, des organismes profitent gracieusement de nos services de conseil et de formation. Nous nous impliquons entre autres auprès de plusieurs organismes intéressés à intégrer le programme Sans trace à leur programmation ou à leur planification à l’échelle locale, régionale ou nationale. C’est le cas notamment du Réseau des unités régionales de loisir et de sport du Québec qui a invité De ville en forêt à faire partie du comité expert ex3 Expériences scolaires. Ce programme novateur a été lancé en 2021.

Nous avons également participé au comité consultatif composé de 16 représentantes et représentants de municipalités, d’entreprises et d’organismes qui a permis au Conseil québécois des événements écoresponsables de suggérer une liste de 23 indicateurs uniformisés en écoresponsabilité événementielle aux bailleurs de fonds et aux municipalités.

Nous avons eu un apport structurant auprès des autres organismes suivants : les Amis de la montagne, Loisir et Sport Lanaudière et Sans trace Canada.

De ville en forêt a contribué à la fondation de Tourisme durable Québec. Sa mission est de :

  • Inspirer, susciter des échanges et célébrer les accomplissements;

  • Soutenir la mise en place d’actions en faveur du tourisme durable;

  • Mobiliser l’ensemble du secteur touristique du Québec ainsi que les compétences en développement durable et favoriser une synergie pour l’atteinte d’objectifs communs.

Économie

De ville en forêt ne touche aucune aide gouvernementale ou privée. Nous tirons tous nos revenus des services livrés par une seule personne à travers le Québec. En dépit de cela, nous faisons le maximum pour garder nos honoraires et nos frais à un niveau très raisonnable. Nous cherchons ainsi à éviter que les limites budgétaires des individus, des organismes à but non lucratif et des petites entreprises constituent un frein à leurs ambitions.

Nous versons des frais de partenariat à un certain nombre d’organismes en raison de l’importance que nous accordons à leur travail. Leur réseau respectif comptant des membres individuels et des organismes à but non lucratif, nous avons voulu poser un geste additionnel afin de faciliter leur accès à la formation Sans trace.  C’est ainsi que nous remettons 10% de nos honoraires de formation Sans trace aux membres et aux partenaires des organismes suivants qui s’inscrivent à l’une ou l’autre de nos formations Sans trace :

  • Sans trace Canada,

  • Réseau des femmes en environnement,

  • Rando Québec,

  • Conseil canadien de plein air (Outdoor Council of Canada).

                

Nous avons choisi de n’acheter ni d’utiliser d’images des banques pour utilisation commerciale. Les photos et les illustrations que nous publions sont l’oeuvre de créatrices et créateurs d’ici dont nous apprécions le travail et l’engagement envers la protection de l’environnement. Nous associons nos talents pour faire en sorte de bien communiquer le message Sans trace. La création de chaque nouvelle image est l’occasion de consolider les liens de collaboration entre ces artistes et nous. Nous nous assurons de rétribuer leur travail de manière équitable et de reconnaître leur apport.

Nous faisons affaire uniquement avec des gestionnaires de territoire ou de sites de plein air, et des fournisseurs de services d’hébergement ou de restauration qui sont enracinés localement. Notre partenariat avec les Parcs régionaux de la Matawinie en est un excellent exemple.

Depuis sa fondation en 2015, De ville en forêt verse en dons une part de ses revenus à des organismes dont nous voulons appuyer le travail pour la défense et la protection de la nature et de l’environnement. En 2021, nous avons contribué par nos dons à la mission des organismes suivants pour une somme équivalente à 1% de notre chiffre d’affaires :

  • Amis de la montagne,

  • Carbone boréal,

  • Conseil québécois du droit à l’environnement,

  • Conservation de la nature Canada,

  • Société pour la nature et les parcs (SNAP Québec),

  • Société Provancher.

Photos : Yan Kaczynski

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