Reconnaissance territoriale

Bonjour et bienvenue, madame Awashish.

Je vous remercie pour votre visite. Le contenu de cette page et son message sont en train de migrer vers la page qui annonce les engagements de De ville en forêt au nom de sa responsabilité sociale. J’aime davantage l’idée d’unifier le tout sans rien masquer.

Revenant à ma  proposition, elle est plus que jamais vivante et valide. Selon votre intérêt, nous pourrions la faire évoluer ensemble. Si vous me faites signe, je serais heureuse que nous prenions du temps que vous me disiez comment vous voyez cela et que nous échangions ensemble.

Pour ma part, et en ce moment, la publication de votre oeuvre est une manière d’ouvrir une voie vers la découverte de votre regard et d’incarner l’idée du rapprochement.

Merci encore et j’espère à bientôt.

Danielle (514 271-4231)

Dans un esprit de vérité, de justice et de réconciliation, De ville en forêt reconnaît vivre et travailler sur un territoire fréquenté et occupé depuis des millénaires par les peuples autochtones, et que Tiohtià: ke / Montréal n’a jamais été cédé par voie de traité. Nous tenons à reconnaître la Nation Kanien’kehá: ka comme gardienne de ses terres et de ses eaux.

Nous reconnaissons également que nous nous rassemblons en d’autres lieux au pays que les Premières nations, les Inuits et les Métis considéraient – et considèrent toujours – comme leur terre d’appartenance. 

Nous nous engageons à honorer le rôle des Autochtones ainsi que les relations continues entre les peuples autochtones et les autres communautés locales dans la protection de la nature et du territoire.

Notre politique de responsabilité sociale énoncera bientôt les moyens concrets que nous prendrons pour être à la hauteur de notre engagement.

Prononciation de Tiohtià: ke et de Kanien’kehá: ka

RÉFÉRENCES UTILES

Ghislain Picard esquisse l’histoire de Tiohtià:ke

Extrait du discours prononcé par Ghislain Picard, chef de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador, lors de l’ouverture des célébrations des fêtes du 375e anniversaire de Montréal

« Lorsque les premiers colons français viennent s’établir sur l’île de Montréal en 1642 accompagnés des fondateurs de Ville-Marie […] l’île n’est pas vierge, c’est même un territoire extrêmement important, un lieu de rassemblement et de commerce pour plusieurs nations autochtones. Son nom est Tiohtiá: ke, c’est-à-dire le lieu où les nations et leurs rivières s’unissent et se divisent. C’est le nom que les Mohawks lui ont donné puisque cette île est un lieu très important de confluence multiculturelle pour une grande partie des peuples de l’Amérique du Nord. »

Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1034340/ghislain-picard-esquisse-lhistoire-de-tiohtia-ke

Montréal, territoire non cédé : que dit le droit?

L’avocate Jacynthe Ledoux décortique le « mythe » de la découverte d’un territoire inhabité sur l’île de Montréal.

« Bien sûr, il y a débat à savoir quels peuples autochtones ont occupé le territoire de l’île de Montréal. Les peuples autochtones anichinabés, mohawks, abénakis et autres ont pu occuper l’île à un moment ou un autre de leur histoire. Il pouvait s’agir d’un lieu de passage ou d’un territoire partagé. Mais ce débat (qui appartient d’abord aux peuples concernés eux-mêmes) n’enlève rien au fait que la présence autochtone sur l’île est antérieure à celle de tous ceux dont les ancêtres sont descendus d’un bateau.

Nier ce fait fondamental nous ramène au mythe de la terra nullius vierge de présence humaine qui n’attendait que l’arrivée des premiers colons pour être mise en valeur. »

Source : https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/1834612/canadien-montreal-territoire-non-cede-droit

Artistes autochtones: un tour d’horizon des 11 nations du Québec

Source : https://www.devilleenforet.com/wp-content/uploads/2022/03/FR_Ally_email.pdf

Lancement d’un guide pour être un allié des Autochtones

Source : https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/1148617/autochtones-allies-guide-montreal-reseau

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