Restaurer et valoriser durablement

«Le niveau grandissant d’utilisation par les humains dans la plupart des parcs nationaux a donné lieu à une surfréquentation, à une surutilisation des installations et de l’infrastructure […], à un développement excessif et à une multitude d’autres problèmes qui, à leur tour, détériorent la qualité de l’eau et de l’air, créent de l’érosion et font du tort à l’habitat faunique.»¹ Selon Alison Woodley, directrice nationale de la SNAP, la Société pour la nature et les parcs du Canada, Parcs Canada devrait avoir la capacité d’avoir des gens sur le terrain pour parler aux Canadiens lorsqu’ils entrent dans nos parcs, afin de s’assurer qu’ils comprennent leurs responsabilités et la façon d’interagir avec la faune sauvage.

Sources : ¹Parcs Canada, Sciences et conservation: facteurs de stress.  Consulté sur internet (2018). / ²Traduction d’un extrait d’une entrevue accordée à la CBC, 26 janvier 2017. Consulté sur internet (2018).
C’est en grande partie par l’éducation que les mentalités évoluent. Dans le cas des activités récréatives non motorisées et de leurs impacts sur les forêts, pourquoi ne pas davantage sensibiliser, informer, éduquer, inspirer, faire participer ? La réglementation et les restrictions d’accès n’auront jamais la même portée.
Ce qui a fait la force du programme Sans trace depuis plus de quarante années aux États-Unis, c’est en grande partie la simplicité du message Sans trace, le partenariat pour le diffuser et la compétence développée par les organisations pour communiquer et interpréter les 7 principes Sans trace. Dans le but de reproduire ces conditions de succès, nous accompagnons les organisations dans le déploiement local ou territorial du programme. Ces services en sont le point de départ.